RESTAURATION DE « LA MUSTANG »Premier épisode Par Laurent G. |
Le récit de Laurent est tellement dence et complet, qu'il sera placé sur le site en plusieurs épisodes. (note du webmaster) |
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Traduction : CHEZ « JIM L’HONNETE » MUSTANG D’OCCASION : Voici une petite beauté, peinture neuve, faible kilométrage et oh.. ; oui…dois je le dire, elle a aussi un peu de rouille. |
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1ère PARTIE : JOURNAL DE BORD RESTAURATION ET PEINTURE CARROSSERIE – Mars à Avril 2008 2ème PARTIE : JOURNAL DE BORD RECONSTRUCTION COMPLETE DU MOTEUR.- Décembre 2008 à Mars 2009.
Merci à Jérôme pour son expertise, son aide, sa patience et les cours de mécanique qui ont permis à ce projet d’aboutir. A Katia son épouse, pour avoir accepté les absences de son mari le vendredi soir et quelques samedis. Et surtout à ma Flo pour avoir supporté tous ces hommes crasseux et puants de cambouis pendant plusieurs weekend, sans jamais râler (c’est rare), ni se plaindre.. |
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1ère PARTIE : JOURNAL DE BORD RESTAURATION ET PEINTURE CARROSSERIE – Mars à Avril 2008 -
Travaux de carrosserie de la Mustang. Préalablement aux travaux, la grande question était de savoir s’il fallait conserver le springtime Yellow d’origine, code peinture 8 au catalogue 1967. Ou bien changer radicalement. Pour le choix du carrossier, après en avoir visité plusieurs, parfois ayant pignon sur rue et horriblement cher, j’ai préféré un petit artisan de mon quartier, a 5mn de chez moi. Certes il ne paie pas de mine, mais j’ai pu juger du travail effectué sur d’autres véhicules. Du vrai travail de carrossier qui ne se borne pas uniquement à déballer une pièce en plastique, l’apprêter, la peindre et la coller. Je l’ai vu marteler pendant des heures une aile de R20 pour la débosseler. Je l’ai vu aussi refaire entièrement l’avant d’une Mercedes des années 80. Ça m’a convaincu. |
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Le travail commence le jour même par le démontage de l’alternateur qui a besoin d’être reconditionné.
Chaque jour la voiture est bâchée, elle est stockée à l’intérieur, jamais elle ne passera plus d’une heure dehors pendant toute la durée des travaux.
Le travail de démontage avance au rythme des soirées passées au garage, 2 ou 3h et 1 soir ou 2 par semaine. Qui va piano va sano.
Le débadgeage lettre par lettre de M-U-S-T-A-N-G, F-O-R-D, des prises d’air, des joints et des sigles est une opération plus longue qu’il n’y paraît. Le ponçage de la vieille peinture, le débosselage et la réparation des trous et point de rouille est aussi une opération longue.
Le démontage du capot et des portières est fastidieux car les pièces sont lourdes et peu manipulables par un homme seul.
Mi avril, la voiture est nue. Peu à peu je vais céder la main, mon boulot de manœuvre s’arrête là : place au professionnel.
La malle arrière sera la 1ère pièce à passer en cabine. Auparavant elle a été mastiquée, débosselée à l’œil. Puis, visible sur cette photo, une couche d’apprêt est tapée. Sur cet apprêt de la gouttelette bleue sera pulvérisée. Ainsi, au ponçage, les imperfections se révéleront d’elles même : là où il y a encore du bleu, il y a un trou, là où il n’y a plus d’apprêt, il y a une bosse. Et ainsi de suite, couche après couche jusqu’à obtenir un ensemble parfaitement lisse.
Sur cette photo on voit parfaitement la gouttelette bleue qui servira de révélateur d’imperfections lors du ponçage.
Toute la voiture est ainsi préparée, couche après couche, poncée et reponcée.
Les éléments de carrosserie démontés ont subis le même traitement de remise en état, d’apprêt et de débosselage lorsque nécessaire. Très très peu de mastic aura été utilisé, seulement pour boucher des trous. Pour les bosses et les creux tout a été fait à l’ancienne : marteau et patience… ici les masques des feux avant et arrière.
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Fin du premier épisode, rendez-vous la semaine prochaine.
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